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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 15:03

   

Et la clinique... bordel !

Préface du Professeur

Hugues ROUSSET

 

 

    

 

Madame, Monsieur,

Cette plaquette a pour but de vous présenter le dernier livre du professeur Jean-Louis Dupond, président d’honneur de la SNFMI,

Et la clinique... bordel !   

 

Ce livre, préfacé par le professeur Rousset, raconte les mésaventures d’un chef de service de médecine interne au sein de son équipe, de ses internes et de ses étudiants. Une bonne occasion de redécouvrir l’humour de l’auteur à travers sa description parodique de la vie en CHU.

Mais l’ouvrage est surtout un pamphlet contre certaines dérives de la médecine hospitalière moderne, et en particulier son recours excessif à la technique au détriment de la clinique.

La réhabilitation de la médecine basée sur le patient, étouffée par la toute puissante « Evidence based medicine » et une formation des étudiants centrée sur le compagnonnage sont les points d’orgue des réflexions conduites par l’auteur, revisitées par le rire et la fantaisie.

Nous vous invitons à commander ce livre à l’aide du bon de commande ci-joint, et vous souhaitons un agréable moment de lecture.

Cordiales salutations.

Philippe BOULHAUT

Éditeur

 

Éditions Graine d’Auteur

25 A rue Proudhon 25000 Besançon - Tél. : 03 81 83 14 10

Mail : contact@graine-auteur.fr - Site : www.graine-auteur.fr

 

 

 

Jean-Louis DUPOND

 

 

Le professeur Duroc, chef de service au CHU de Besançon, défend à sa manière la médecine clinique à l’hôpital.

Il contracte une mystérieuse maladie lors d’une partie de chasse de la bécasse avec sa Setter Pilule.

Arachnidome de la voute crânienne actent les grosses machines de l’hôpital. Une araignée dans le plafond pour les profanes.

Malgré son handicap, Duroc doit faire face aux tracas quotidiens de sa fonction. Canaliser les pitreries de l’externe Bacaillou, lutter contre les dérives de la médecine moderne, gérer les conflits avec le doyen Petitpet....

Mais son véritable questionnement concerne le déclin de la clinique à l’hôpital. Réformer les études de médecine devient son obsession.

Sa convalescence, effectuée sur les terrains d’entraînement des chiens de concours, lui suggère des modifications pédagogiques inattendues...

 

Jean-Louis DUPOND né en 1942 à Besançon, est professeur honoraire de médecine interne, et ancien chef de service au CHU de Besançon. Il est également président d’honneur de la Société Nationale Française de Médecine Interne.

Jean-Louis DUPOND est l’auteur de plusieurs livres de médecine, et de plus de 200 publications scientifiques.

 

 

 

 

 

 

 

  

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 10:40

Biographie :

 

Philippe Koeberlé, 54 ans, est médecin anesthésiste réanimateur et bisontin (comme le médecin pédiate J.P Pequegnot auteur d'une "bible" de la Palm dans les années 1970) manifestement passionné par la pêche à la mouche, sèche exclusivement, depuis plus de 20 ans..et par la nature encore relativement préservée de la vallée du Dessoubre, mais qu'il est nécessaire de protéger .. raison pour laquelle il est très impliqué au niveau régional  dans la lutte contre la pollution des rivières comtoises

Philippe Koeberlé raconte des histoires baignées par l'ambiance des vallées du Dessoubre et de la Loue. Il édite lui-même ses romans et il envisage même de développer sa maison d'édition Coxigrue, spécialisée dans les romans policiers alliant nature et grands espaces.



Bibliographie

 Autopsie d'une truite

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Ce jour-là, Séverin Menogoz, guide international de pêche à la mouche, n'aurait jamais dû faire un détour par le Dessoubre, rivière sauvage nichée au fond de sa vallée du Haut-Doubs.
Et surtout Séverin n'aurait jamais du insister, des semaines durant, pour attraper cette truite, car ce qu'il trouva dans son estomac allait bouleverser le cours de sa vie.
Mais on revient pas impunément "rebouiller" la vallée de sa jeunesse, d'où l'on a été banni à jamais.
La nature foisonnante du Haut-doubs constitue le décor d'une
enquête étonnante, qui est aussi l'histoire d'un retour aux sources

 

Le sorcier d'Ornans

 

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Séverin Ménigoz croit terminer, dans la vallée de la Loue, un voyage entrepris deux ans plus tôt. Mais les hommes et leur cupidité se chargeront de lui rappeler que personne ne maîtrise  son destin.

 

   Et lui encore moins que quiconque…

 

   De vallées profondes en forêts obscures, de villages isolés en moulins abandonnés, dans une petite cité historique moins paisible qu’elle ne le paraît, Séverin, son cousin le professeur et son ami le p’tit Mouge vont être entraînés une nouvelle fois dans une aventure dangereuse qui va les plonger au coeur de la nature et de l’histoire franc-comtoisesSéverin Ménigoz croit terminer, dans la vallée de la Loue, un voyage entrepris deux ans plus tôt. Mais les hommes et leur cupidité se chargeront de lui rappeler que personne ne maîtrise  son destin.

 

   Et lui encore moins que quiconque…

 

   De vallées profondes en forêts obscures, de villages isolés en moulins abandonnés, dans une petite cité historique moins paisible qu’elle ne le paraît, Séverin, son cousin le professeur et son ami le p’tit Mouge vont être entraînés une nouvelle fois dans une aventure dangereuse qui va les plonger au coeur de la nature et de l’histoire franc-comtoises

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 10:10

Biographie

 

Un tantinet agoraphobe, il recherche le calme des sentiers de montagne ou de forêt où il cueille les pensées et les sensations qui deviendront l’âme de ses romans.
Il est amoureux des pierres, des bâtisses et de leur histoire. Dans ses romans, les lieux où vivent les personnages ont une place particulière, au point d’en devenir également des personnages à part entière.
Il aime lire Umberto Eco, Pierre Magnan, Peter Tremayne, Anne Perry, et tant d’autres.

Enfin, il pense que les livres sont plus importants que les auteurs, faisant sienne cette phrase d’Umberto Eco dans l’Apostille au nom de la rose : « L’auteur devrait mourir après avoir écrit. Pour ne pas gêner le cheminement du texte », même s’il a ajouté en exergue de La korrandine de Tevelune ce vers de Michel Houellebecq « Un poète mort n’écrit plus. D’où l’importance de rester vivant. »

 

Bibliographie

 

 

Merde à Vauban

 

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Besançon, mai 2008. Pierre-Jean Montfort, adjoint au maire et professeur d'histoire donne une conférence pour promouvoir la candidature du réseau Vauban au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le lendemain matin, on le retrouve mort au pied de la citadelle. Meurtre ou suicide ? Affaire privée ou coup porté à la candidature de la ville ? Fabien Monceau, jeune lieutenant de police parisien juste nommé à Besançon va mener l'enquête aux côtés du commissaire Morteau, un Franc-Comtois chevronné et bourru. Une enquête difficile menée de main de maître par un duo explosif !

 

 

Barnabé

 

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Barnabé est un homme-enfant, un handicapé mental, qui est embauché par la mairie de Montdunon. Parce que « un fonctionnaire, c’est quelqu’un d’instruit », Barnabé décide d’écrire un livre pour raconter ce qu’il voit, ce qu’il vit. Et puis les témoignages et les réactions s’enchaînent. Fabienne Lévenard, professeur d’histoire au lycée de Montdunon, tient à corriger certains faits tandis que le docteur Chaumont enrichit le récit de son protégé et que la bibliothécaire de la ville exprime ses craintes depuis que les évènements ont commencé. Même Vanessa, la jolie métisse arrivée tout droit de la région parisienne, apporte, avec le langage cru de la banlieue, son regard sur la vie des « ploucs » de Montdunon

Il s’en passe des choses à Montdunon ! Certains soupçonnent Fabienne Lévenard d’être secrètement amoureuse du Docteur Chaumont et de cacher bien des choses sur sa vie passée. Seul le docteur Chaumont connaît la vérité. D’ailleurs il sait presque tout sur les habitants de sa ville comme sur l’histoire de Montdunon. Il connaît les circonstances dans lesquelles Barnabé est devenu orphelin. Il sait aussi que Vanessa rend fou tous les jeunes hommes de Montdunon, Barnabé bien sûr, mais aussi Olivier, le fils du Maire et pompier volontaire, ou Cédric Morel, le copain de la jolie Christelle, la seule qui soit un peu gentille avec Barnabé.

Mais il y a une chose que le docteur Chaumont ne sait pas : c’est l’identité de la personne qui allume des incendies en série dans toute la région de Montdunon. Mais cela ne durera pas ! Le Maire l’a promis à toute la population : le coupable sera identifié et châtié…

 

 

La Korrandine de Tevelune



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Si l’on prend la peine de feuilleter un dictionnaire Français-Gaulois, on comprendra aisément que Tevelune signifie ‘Eaux calmes’. Il suffira de chercher encore un peu pour apprendre que le Korrandon est un nain de source, cousin lointain du Korrigan. Mais rien de tout cela ne nous aidera vraiment à savoir qui est La Korrandine de Tevelune. Et quel rapport peut-elle avoir avec Aurélie, cette belle Wallonne qui a su faire fondre le cœur de Vincent ?

Depuis le Moyen Âge jusqu’à l’occupation de Sourcarol par les Allemands, en passant par la fabrication des ponnes au XIXe en Charente, les Chinels de Wallonie et bien d’autres choses encore, Vincent part à la recherche de La Korrandine de Tevelune, sur des chemins qui le conduiront du réel à l’imaginaire, d’une Korrandine à une autre.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 09:53

Biographie

 

Nathalie MICHEL a depuis peu découvert un nouveau plaisir : l’écriture, qu’elle partage avec ses autres passions et ses deux enfants. Employée dans une collectivité territoriale, elle évolue dans un service communication, où la diversité des tâches l’oblige à une rigueur qui se retrouve dans son style.
Haut-Saônoise pure souche, elle s’attache à mettre en valeur sa région dans ses trois romans qui connaissent un succès foudroyant.

 

 

 

Bibliographie

 

1000 étangs meurtriers

 

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Nadine, romancière dynamique et intrépide, trouve un jour par hasard au lac de Vaivre et Montoille un corps immergé. Cette macabre découverte va l'emmener jusqu'au Pays des Mille Étangs où d'autres cadavres suppliciés ont été découverts. Des policiers parisiens sont mandaté pour l'accueillir et l'accompagner dans sa quête de la vérité. Ils vont dès lors tous ensemble être plongés dans l'horreur des jeux cruels d'une meute dévouée à une cause sanguinaire.

 

 

Impitoyables

 

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La notion de série noire en Franche-Comté prend tout son sens dans ce deuxième roman de Nathalie Michel, où l'amour et la mort se cotoient inexorablement sous le regard des Lieutenants, chefs d'orchestre impitoyables d'une Horde barbare. La Franche-Comté comme vous n'avez jamais osé l'imaginer.

 

 

Implacable

 

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Karine a tout pour être heureuse. Un métier qu’elle aime, un mariage réussi, de nombreux amis, un mari qui s’investit dans son entreprise artisanale. Et l’arrivée de deux enfants. Mais tout dérape lorsque la jeune femme découvre l’infidélité d’Arnaud. À partir de ce moment-là, la vie du couple tourne au cauchemar. Karine s’enfonce dans une spirale infernale et morbide. Cette histoire nous transporte de la riante région de Vesoul et de ses environs vers les bas-fonds ténébreux de la capitale.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 09:45

Biographie

 

En retraite et en retrait de ses activités d’enseignant chercheur en Géographie, Jean-Louis POIREY se tourne vers la littérature de fiction. Après des années de production d’articles spécialisés, de rapports scientifiques ou administratifs, il s'est pris de passion pour une écriture libérée qui décrit des personnages imaginaires et débridés… mais toujours accrochés aux territoires géographiques.

 

 Bibliographie

 

Les détrousseurs de l'aube

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Quels rapports peut-il y avoir entre les détrousseurs de l'aube qui s'attaquent aux fêtards sortant des cabarets parisiens, une petite camerounaise atteinte d'une grave malformation cardiaque et l'animatrice d'une célèbre radio locale ? L'action s'enclenche par le kidnapping d'Angéla arrachée de ses micros par un groupe armé et déterminé qui va l'entraîner dans une aventure imprévue où elle connaîtra tour à tour l'angoisse de sa situation d'otage, l'espoir de réussir son pari humanitaire, le rêve de retrouver une vie normale après ses démêlés avec la justice...

 

Les nénuphars empoisonnés

 

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Pierre-Gérard est un célèbre expert en tableaux, amoureux des oeuvres impressionnistes. Ses compétences très sollicitées l'amènent à voyager dans le monde entier. Mais entre deux avions, il se ressource régulièrement dans la région de Besançon où il a fait l'acquisition d'un très beau château... C'est là que mûrit un projet fou. Pour le mettre en oeuvre, il se place sous la coupe d'une triade chinoise qui va l'entraîner dans une spirale infernale. Ce roman d'action qui nous emmène de Paris à Rome, de Londres à Shanghai, se déroule en grande partie en Franche-Comté.

 

L'inconnue du parc

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Antoine a réussi un tour de force : exercer des responsabilités de haut niveau dans une société leader en produits de beauté et épouser la fille du PDG. Pour un garçon issu d'une modeste famille de Franche-Comté, ce n'est pas si mal... Mais au bout de quelques années, il comprend que tout comme Icare qui s'était trop approché du soleil, il s'est brûlé les ailes au contact de cette caste outrageusement argentée. La plongée est si vertigineuse qu'il se retrouve SDF... Se pose alors la question : se laisser couler ou tenter de rebondir ?

 

la chaussette écarlate

 

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Julia est maman célibataire. À l'approche de la première rentrée de la petite en maternelle, elle veut donner un papa à Clara. Comment faire? Céder aux avances d'un bon copain, fils de famille bcbg dont elle n'est pas amoureuse? Ou retrouver le père véritable qui a disparu à la suite d'une sordide affaire de meurtre à laquelle il est mêlé? Cette histoire, qui nous entraîne de Lyon à Montpellier, puis d'Islande au Liban, trouve son aboutissement en Franche-Comté

 

 

Dix-huit histoires d'eau en Franche-Comté

 

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Une série de nouvelles en relation avec l'eau sous toutes ses formes en divers lieux de Franche-Comté. Eaux des rivières et des canaux, eaux des lacs et des marécages, eaux de pluie, de fontaines ou de piscines... Ce volume présente dix huit nouvelles se déroulant en différents secteurs de Franche-Comté, du plateau des Mille Étangs sur le piémont vosgien au lac de Chalin, de la haute vallée du Doubs formant frontière avec la Suisse à la Bresse jurassienne...

 

la révolte des poules en bois

 

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Manuéla connaît de graves désillusions familiales et professionnelles : elle décide de tout plaquer, son mari, son travail et Paris. Mais où aller et que faire quand on est une jeune femme qui a décidé de partir seule à l’aventure avec le strict minimum ?Commence une errance de plusieurs mois où elle découvre des univers insoupçonnés : un squat organisé comme un village africain, un château où Monsieur le Comte et Madame la Comtesse vivent les pages jaunies de leurs souvenirs, une abbaye dans laquelle elle court un grand danger, puis la riche villa d’une femme battue, épouse d’un notable d’une petite ville franc-comtoise. Le hasard finit par la conduire dans un hameau isolé tout proche, où elle s’initie à la vie de la campagne.Manuéla s’adaptera-t-elle à ce milieu si différent du monde urbain qu’elle a toujours connu ? Réussira-t-elle à se faire accepter de cette petite communauté et à développer des moyens de subsistance, comme par exemple la sculpture artisanale de poules en bois ?

Et surtout, réussira-t-elle à rester fidèle à sa volonté de ne jamais se remettre en couple, malgré l’insistance et les gâteries sensuelles de son ami Jean-Philippe, un médecin urgentiste très imaginatif ?

 

 

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 09:27

Biographie

 

 

 

 

 

Je suis origniaire du Pays de Montbéliard, mais je vis dans le Territoire de Belfort depuis 1991.

Infographiste pendant une vingtaine d'années, dont quinze ans à L'Agence de Développement et d'Urbanisme du Pays de Montbéliard, je me suis tournée vers la sophrologie en 2003. Après une formation de quatre ans à Colmar. J'ai ouvert mon cabinet où j'exerce en profession libérale.

Créatrice dans l'âme, je me suis essayée à la peinture, mais c'est dans l'écriture que j'ai trouvé ma passion. "Les secrets du cylindre" est mon premier roman. Enfin pas tout à fait, puisque j'en ai écrit un lorsque j'avais vingt ans, mais je n'ai jamais souhaité le faire publier. Peut-être qu'un jour, je le ressortirai du carton.... Qui sait ?

En alliant psychologie des personnages, suspens et mystères de la vie, je fais voyager mes lecteurs sur les routes de France, notamment en Franche-Comté, mais aussi en Alsace, en Normandie, dans les Pyrénées et la Région Lyonnaise.

 

Bibliographie

  

Les secrets du cylindre

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Isabelle Bruhl-Bastien, qui vit dans la région de Belfort, signe ici son premier roman. Elle nous raconte le parcours bien étrange d’une jeune femme lancée à la recherche de son histoire familiale, guidée par une série de « lettres-énigmes » que son père lui a léguée à sa mort. Un suspens bien entretenu et des rebondissements spectaculaires… Une histoire que l’on ne peut plus lâcher avant d’arriver à la dernière ligne…

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 09:16

Biographie

 

Après des études de Droit qu'il abandonne au profit des paillettes de son emploi de "G. O." dans un Club de vacances à Cannes, Fabrice Pichon se range des nuits de folie en intégrant une société d'assurances.
Ses lectures sont variées avec une longue traversée du désert littéraire, uniquement consacrée aux comics pendant son adolescence. La plume le chatouille dès le collège, encouragé par une prof de français qui préférait Georges Pierquin à Émile Zola.
En 2000, il est lauréat d'un concours organisé par le journal Le Bien Public et les quotidiens de Bourgogne avec un premier thriller diffusé sous forme de feuilleton pendant six mois.
Par la suite les idées s'entassent dans un coin de son esprit et la vie poursuit son cours.
Chacun porte en lui ses propres déchirures, et quitter sa ville et ses racines à l'âge de douze ans fut certainement une de celles qui marqua Fabrice Pichon le plus profondément.
C'est peut-être ce qui l'amena à faire ses premiers pas dans l'univers du polar avec Vengeance sans visage, car ce qui n'a pas été aurait pu être.
Le passé est un personnage à part entière de ses écrits, et la dualité des êtres qu'il affectionne doit être une réminiscence des comics ingurgités à haute dose.
Aujourd'hui Fabrice Pichon partage son temps entre Dijon et la Franche-Comté, où il a retrouvé ses racines

 

Bibliographie

 

le mémorial des anges

 

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Un psychiatre liquidé, un flic qu’on tente d’assassiner, une documentaliste qui passe de vie à trépas…La vie de la division du SRPJ de Besançon est aussi tumultueuse que les eaux du Doubs en pleine crue. Lorsqu’un procureur obstiné leur met des bâtons dans les roues et qu’il faut travailler de concert avec la gendarmerie, parce qu’une des victimes a eu l’excellente idée de se faire liquider en banlieue dijonnaise, rien ne va plus au commissariat de la Gare d’eau.

 

 

Le complexe du Prisme

 

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Fabrice Pichon a choisi comme héroïne de son histoire une femme, Marianne Bracq, en parfaite adéquation avec son époque. Cette femme, nous pourrions l’avoir croisée souvent dans notre vie de tous les jours. Femme divorcée, mère de deux jeunes enfants, professionnellement active, dynamique, impliquée dans son travail, elle est par ailleurs commissaire de police, et ma foi, ça tombe plutôt bien, puisque nous sommes dans un polar ! Venant de Bergerac, elle arrive à Besançon où elle est nommée chef de l’un des groupes du SRPJ. Et elle est aussitôt confrontée à un tueur en série qui semble exécuter sans raison des personnes n’ayant aucun lien apparent entre elles. Mais voilà que la jeune femme croit repérer des indices qui lui laissent penser qu’elle n’est pas étrangère à l’action du meurtrier ! Son enquête va l’amener à s’intéresser de près à de vieilles affaires, et la mettra sur la piste d’une secte, l’amenant dans des zones dangereuses dans lesquelles son propre passé ainsi que celui de sa famille va croiser le parcours du tueur.

 

Vengeance sans visage

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En mettant fin à ses jours, Ghislain n’imagine pas qu’il va créer Heimatlos, un être né de lasouffrance de l’un de ses proches trente années plus tard. 
Un être mystérieux qui accomplira la vengeance qui le hante, exécutant ses victimes sur les portes de la Citadelle de Besançon et au fronton de la Porte Noire, semant sur son passage les fausses pistes et les faux-semblants.
La commissaire Nicole Desvignes est lasse de ces meurtres qui rythment sa carrière, fatiguée de se battre contre l’IGPN qui soupçonne son adjoint de proxénétisme et dont elle est persuadée de l’innocence.
Lorsqu’un faisceau de présomptions oriente son enquête sur la piste de Stéphane Victor, le propre fils de son adjoint désavoué, Nicole Desvignes obtient du procureur Dumont trois jours pour élucider le mystère de ce tueur .
Flanquée de son équipe et de son nouvel adjoint le commandant Pulien, elle engage alors une course contre la montre pour stopper des meurtres qui semblent viser les architectes de la cité. Trois journées d’une enquête haletante où le tueur ne laisse aucune trace et semble toujours avoir une longueur d’avance.
Trois jours pour une enquête qui mènera Nicole Desvignes de Besançon à Dijon, de la cité balnéaire de Cavalaire au bourg Franc-comtois de Pouilley-les-Vignes sur les traces d’un passé qui rattrape le présent.
Mais ces trois jours seront-ils suffisants pour comprendre Heimatlos, l’identifier et le stopper dans sa soif de vengeance?

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 08:17

Biographie

  

Né(e) à : Longwy , le 30/08/1966

 

 Jean-François Thiery est né en Lorraine, à quelques kilomètres des frontières belges et luxembourgeoises.
Installé dans le Doubs, il travaille comme informaticien dans l'industrie automobile.

Il aime les livres depuis sa plus tendre enfance. Ses goûts sont éclectiques, mais il est très attentif aux ambiances travaillées, aux personnages forts, aux intrigues robustes. Pour lui, un livre est un objet précieux, le lecteur est un roi, et l'auteur est un sorcier. Parmi ses auteurs favoris, il compte entre autres Guy de Maupassant et Thierry Jonquet. Le premier est son modèle dans l'univers des textes courts, et le second l'inspire dans le monde des thrillers.

Jean-François Thiery s'essaie à l'écriture en 2009, à l’occasion de concours de nouvelles. Grâce à cet exercice couronné de succès, il fait publier ses premiers textes, notamment Solitudes (éditions nouvelles paroles, 2009), et La Vie en bleu (éditions Les Petites vagues, 2011).

À partir de 2011, il évolue vers le texte long, et s'engage avec enthousiasme dans le monde des thrillers. Thérapie en sourdine s'inspire de son expérience en structure hospitalière en 2010, en qualité de stagiaire psychologue dans un service d'urgences. Plusieurs histoires individuelles l'ont ému, au point d'en être la base de ce premier thriller. Séduit par ce texte, l'éditeur Ex-Aequo lui commande un nouvel opus, L'Affaire Cirrus publié trois mois plus tard.

Dans son écriture, l'écrivain aime associer l'humour à la gravité, créer des intrigues solides avec des dénouements étonnants, planter des scènes avec un regard cinématographique. La psychologie des personnages est la chair de ses pages. Il s'agit de caractères épais, souvent minés par des démons intérieurs. Ils ne sont ni complètement bons ni complètement mauvais. Ils évoluent dans un entre-deux qui nous est proche, une zone trouble que l'auteur considère comme une mine littéraire inépuisable.

Jean-François Thiery considère sa passion de l'écriture comme un prolongement naturel de son amour de la lecture : deux modalités à peine différentes d'un même plaisir, celui de la représentation d'un monde intérieur et d'un voyage dans le rêve

 

 

Bibliographie

 

le sang des sirènes

 

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La mort rôde dans les lycées de Saint-Denis, et elle est très sélective. Une drogue aux propriétés redoutables fauche les rangs de groupies gothiques. Vague de suicides, ou meurtres en série ? Le groupe du commissaire Wolf est sur la brèche, et il n’hésite pas à mobiliser la psychologue clinicienne Aphrodite Pandora. Ils ont peu de temps pour neutraliser cette filière toxique et insaisissable, une organisation qui empoisonne la jeunesse avec une terrifiante brutalité.

 Le monstre est tentaculaire. Il prend sa source dans un passé que l’on croyait révolu. Il s’installe au cœur des violences conjugales. Il se nourrit de délinquants précoces qui jonglent adroitement avec proxénétisme et trafic d’Ecstasy. Il triomphe sur les marbres des hôpitaux. Et toujours, il danse sur la musique hallucinante de ULTIMA FORSAN.

 Dans cette nouvelle aventure du groupe WOLF, l’auteur nous plonge dans une enquête haletante entre Paris et Berlin, sur les traces de cauchemars adolescents, des peurs inscrites au plus profond de nos psychés. Quand les souvenirs traumatiques se mêlent aux frayeurs présentes, personne n’en sort indemne.

 Et vous ? Tenterez-vous le diable ?

 

La vie en bleu

  

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L’harmonie est-elle de ce monde ? Certains la cherchent dans le timbre d’un violon solitaire, d’autres l’imaginent dans des concertos italiens, de sensuelles valses à trois temps, ou le staccato trépidant d’une grosse cylindrée américaine. Des esprits tourmentés privilégieront le silence, sous la forme d’une alarme qui cesse de vriller les oreilles, des acouphènes qui ne martèlent plus l’esprit… Ou une couleur, pourquoi pas le bleu? Et vous ? Au travers de douze nouvelles, nous vous invitons à découvrir les réponses de ces héros contemporains...

 

 

Wolf

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Berlin-Est, 1962... Un mur sépare deux mondes. Cette barrière protéiforme est partout. Elle court sur le bitume des rues berlinoises, plonge dans les eaux de la Spree, saccage les forêts, ampute les lignes de métro. Certains la croient infranchissable, tandis que d’autres continuent à espérer.


Wolf est un adolescent promis à un grand avenir dans la patrie socialiste, il appartient au mouvement des Pionniers. Pourtant son regard est tourné ailleurs, vers l’Ouest, vers Ruth, sa petite amie. Quand elle l’engage à fuir avec ses proches, il hésite. Le devoir patriotique est si peu en harmonie avec les sentiments amoureux, surtout quand les policiers de la STASI donnent le ton.

La décision est difficile, la fuite est une gageure, et le succès reste très hypothétique. La voie est semée d’embûches, mais le jeune Wolf devra apprendre que les obstacles les plus redoutables ne sont pas toujours les canons des fusils ; ils prennent parfois l’aspect diaphane des fantômes du passé, celui des souvenirs que l’on croyait disparus à jamais. Entre fuite vers l’avenir, et recherche de ses origines, le pionnier Wolf va découvrir que ce chemin vers la liberté peut avoir un goût bien amer. Les enjeux sont-ils à la mesure du risque ? Nous vous laissons le soin de l’apprécier…

 

le contrat Magellan

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La peur s’insinue, poisseuse, glaçante... Elle rampe avec lenteur, mais ses attaques sont fulgurantes. Son triomphe est sournois, et si proche. Il a l’odeur de la poudre, le goût du sang, l’humidité de la sueur. Le hasard en est exclu. Dans le secret des bureaux lambrissés, des hommes puissants guettent. Leur rêve a un nom, « I.R.A. », et leur cauchemar va prendre un visage, celui de Suzana Magellan.

 Cette informaticienne est très appréciée au sein de XOX Consulting pour sa gestion efficace de projets industriels, et… ses suppressions élégantes de cibles humaines. Dans ce milieu élitiste, l’échec n’est pas une option. La prédatrice peut rapidement devenir une proie, surtout quand le soupçonneux lieutenant Garfield croise son chemin.

 Menacée de toutes parts, hantée par les démons de son passé, Suzana Magellan va devoir se cacher, fuir, combattre, et… apprendre. Les réponses seront-elles synonymes d’apaisement ?

 À la suite de « eXpert Consulting », l’auteur nous conduit dans une nouvelle aventure de son héroïne tueuse à gages. Avec un subtil mélange de gravité et d’humour, il nous entraîne dans une course effrénée au cœur des lieux de pouvoirs, là où la peur s’incarne sous des formes étranges.

 Et lorsque vous sortirez de ces pages, vous fuirez devant les sourires commerciaux de ceux qui vous diront, « votre cible est notre cible ». Réflexe souvent salutaire, mais parfois inutile. Alors… tenté par l’aventure 

 

 

Expert Consulting

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Les temps sont durs pour les jeunes diplômés. Et ni la valeur, ni la motivation ne font plus recette…

Depuis qu’elle a quitté l’université, la brillante Suzana Magellan en fait l’amer constat jusqu’à… une formidable opportunité d’embauche chez XOX Consulting, la Société de Services Informatiques la plus élitiste de la place.

L’espoir renaît ! Il lui faut ce travail à tout prix, mais l’enfer est si proche du paradis… Dans le monde des Hautes Technologies, elle se heurte à la rudesse de ses collègues, la pénibilité des projets, l'absence cruelle de reconnaissance.

Et il y a pire, son redoutable chef de service, Carlos Santiago, un borderline qui confond perversité et rentabilité. Face aux débordements de ce monstre sadique, sa tutrice Sissi Spark n’est pas de taille à la protéger.

Quand intégration se conjugue avec instinct de conservation, la jeune consultante doit apprendre le combat et l’esquive, les petits aménagements et les solutions extrêmes. Et elle réalisera que dans cet univers féroce, la duplicité peut se révéler la meilleure assurance-vie… à condition de survivre à la période d’essai de son contrat !

 

 

Leonis Tenebrae

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Quelle est cette singulière trajectoire qui amène un jeune et brillant astrophysicien à soigner des fauves dans un zoo Slovaque ? Adam Leroy aime son travail, et il n’en changerait pour rien au monde ! Et pourtant…

L’univers de ce rasta aux dreadlocks rousses est sérieusement ébranlé quand les griffes du lion Hastur se font menaçantes. Elles l’obligent à fuir aux quatre points cardinaux, et à s’interroger sur son identité, et celle de ses proches… Le temps des questions est révolu. À présent, il lui faut des réponses, et elles seront synonymes d’initiation.

Seront-elles dans les propos irrévérencieux d’un homme d’église, son inquiétant tuteur, le père Krakov ? Sur le visage de sa fiancée, la troublante Alizée ? À moins qu’elles ne soient dans les machinations de « LEONIS TENEBRAE » une redoutable et mystérieuse organisation sectaire. Et le feulement des fauves est toujours si plein d’enseignements…

La fosse aux lions n’est qu’une étape, le point de départ d’une aventure hallucinante en Europe, en Afrique, et au Canada. Isidore Marlin, un vieux policier en disgrâce, ignore que ses pérégrinations s’accorderont avec le rythme des étoiles. Pourtant la conjonction est si proche... Parviendra-t-il à éviter l’inévitable ?

L’auteur nous plonge dans une enquête haletante, jalonnée par les rites mystérieux des messes noires antiques, mais...

Aurez-vous l’audace de vous engager sur ce chemin sulfureux ?

 

 

L'affaire Cirrus

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La canicule est écrasante. Elle éprouve les nerfs. Elle échauffe les esprits. Au cœur de cette ambiance survoltée, un tueur s’illustre dans une vague de crimes aux mises en scène bien étranges…

  La première victime est Adam Cirrus, un pervers notoire, sinistre profiteur des failles du système pénal.  L’inquiétude gagne les acteurs de la justice, et nul n’est épargné.

  L’orage gronde au loin. La foudre tombe déjà, et elle va encore s’abattre ! Le commissaire Wolf a le sentiment que le pire est à venir, et son équipe a peu de temps pour trouver des réponses. Seront-elles synonymes d’apaisement ?

 Avec maestria, l’auteur associe gravité et humour dans une nouvelle enquête du groupe Wolf, une course menée tambour battant au cœur des erreurs judiciaires.

  Il nous replonge dans un lieu où évoluent des personnages très attachants, des âmes torturées, des esprits en proie au doute. Nul ne ressort indemne de ces pages.

  En faites-vous le pari ?

 

 

Thérapie en sourdine

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 La fascinante Aphrodite Pandora ne craint pas le danger. Sinon cette psychologue clinicienne ne se serait jamais spécialisée dans le traitement des auteurs de violences conjugales. Quand ses patients disparaissent dans des circonstances suspectes, elle s’inquiète… Le commissaire Wolf, un ancien soldat au passé trouble, est bien de cet avis…

 

Solitudes

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 Quel est le point commun entre un vieux batelier bourru et une fantasque adhérente d’un club de remise en forme ? Entre un inquiétant tueur en série et une acharnée de rencontres virtuelles ? Un motard transi d’amour, est-il si différent de cette infirmière éprise d’un médecin inaccessible? Au travers de douze nouvelles d’exception, nous vous invitons à une quête dans les brumes de la solitude, un destin étrange qui marque au fer rouge la trajectoire de ces héros contemporains.

 

 

Noir et blanc  (recueil de nouvelles)

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Le noir et le blanc, comme les deux facettes d’un univers étrange et envoûtant, se mélangent et s’affrontent au fil de dix textes pleins de surprises. Des cris d’amour époustouflants, des femmes mystérieuses aux intentions obscures, des combats pour la vie et le respect des différences, des hommes qui basculent dans une dimension parallèle. Dix nouvelles à vous couper le souffle.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 15:46

Biographie

 

Il est historien et sa passion va à l'histoire sociale contemporaine. Il fait revivre, à travers ses nouvelles ou ses romans, une culture rurale universelle : une manière de vivre, de voir le monde, de parler et ses dialogues conservent l'authenticité des ses personnages.
Au-delà d'une création romanesque qui fait l'unanimité de la critique, les journalistes soulignent l'aspect ethnologique des ses écrits, tant ils voient de justesse dans les situations, les caractères, les dialogues qu'il met en scène dans ses livres.
Il est l'un des auteurs les plus lus en Franche-Comté.
Il a été récompensé par plusieurs prix littéraires et nombre de ses livres ont fait l'objet de plusieurs rééditions.

 

Bibliographie

 

Passeur d'espoir

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Marcel Vernet, héros de l’Autre Guerre, est un homme libre, parfois rebelle. Braconnier à ses heures, il va mettre toute son expérience et tout son génie d’homme des rivières et des bois pour soustraire des griffes de l’Occupant et de la violence nazie, des hommes, des femmes et des enfants écrasés par la Débâcle de juin 40, puis menacés par les lois de Berlin ou du gouvernement de Vichy, en les faisant traverser la ligne de démarcation vers la zone libre où retrouver, enfin, un peu d’espoir.
Une aventure dangereuse pour cet homme pourchassé par l’ennemi, puis par la milice de Darnand. Mais une belle page de l’histoire de ces passeurs désintéressés, pleins de savoir-faire, dont la connaissance du terrain se doublait de l’intelligence des situations, et qui ont vécu de belles amitiés, malgré les pièges de l’ennemi.
Aventure d’autant plus dangereuse que les dénonciations, les trahisons, furent courantes en ces heures si sombres de notre Histoire.

 

Louise

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Dans Louise, Chroniques de la Grande Guerre , à travers une suite de nouvelles d’une très grande et si émouvante intensité, il exprime à nouveau tout son talent pour nous faire comprendre l’empreinte indélébile que cet effroyable conflit armé a imprimée si durablement sur l’âme des enfants, des femmes et des hommes qui l’ont vécu.

L’auteur va puiser dans le tréfonds de ces êtres ballottés au gré des événements, qu’ils parlent la langue rurale de l’époque, l’argot des tranchées ou un langage plus châtié, ce qu’il y a de plus noble, de plus beau, malgré leurs peurs et leurs espérances déçues.

Ce nouveau livre-témoignage ajoute sa pierre à l’œuvre de mémoire indispensable à la nouvelle génération soucieuse de mieux connaître ses racines, à l’aube des célébrations du centenaire de ce conflit.

Lise l'indécise

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Lise est une petite fille encore dans le sein de sa maman. Mais voilà elle se demande en quel lieu du monde elle aimerait naître... Nous allons donc lui faire parcourir la terre jusqu'au jour où elle choisira...
Dessins remarquables et pleins de poésie, comme le texte, par Marine Poirrier. Pour enfants de trois à dix ans et plus...

l'affaire Marceau

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Marigny, l'homme à la pipe aux volutes bleues vanillées, enquête chez nos gens parfois haut en couleurs et à la langue bien pendue, ce qui nous vaut au-delà du suspens que l'auteur sait si bien ménager, quelques morceaux d'anthologie rurale comme le retour d'enterrement dans la voiture du Raymond Côte-Richard, en compagnie de la Madelaine Côte-Perrot !
Pagnol et Pergaud réunis !



Annabelle, les amants du lac

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Annabelle - Les amants du lac est un roman dans lequel se retrouveront tous ceux qui ont eu, un jour, l’audace et le si merveilleux privilège de vivre l’ivresse de la passion, de l’amour fou qui construit aux amants une île si douce à l’abri des tourments du monde, un havre d’infini mais si fragile bonheur…

Dans un style magnifique au service d’une langue à la fois pure et poétique, simple et riche, par la beauté des atmosphères qu’il créé, Guy- Louis Anguenot nous fait revivre l’impossible fusion des amants, l’émotion si grisante des sommets de la passion amoureuse, le vertige des précipices qu’elle ouvre, la désespérance et les lourds débats intérieurs, entre passion folle et résignation raisonnable, qui suivent les chutes douloureuses…

 

Chroniques comtoises

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Dans ses Chroniques comtoises, Guy-Louis Anguenot met en scène nos gens dans la simplicité de leur quotidien.
Une certaine manière d’être tendre ou émouvant, naïf et malicieux tout à la fois… Une manière de vivre, de ressentir, de voir le monde, propre à ce milieu rural qui a tant compté dans la culture que nous ont transmise nos parents, grands-parents.
Les Chroniques comtoises se prêtent à tous les éclats de rire, à toutes les nostalgies, à toutes les émotions, comme l’avaient fait auparavant L’Armoire comtoise, les Nouvelles comtoises et les Mémoires, qui ont fait l’objet d’un grand nombre de rééditions…
Un livre tendre mais lucide qui, une fois de plus, va ravir ses lecteurs en parlant à leurs souvenirs, à leur mémoire affective et donc, à leur coeur…

les blés moissonnés 1914-1916

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La Grande guerre commence sa sinistre moisson. Les Marsal, dont trois fils et le gendre sont mobilisés, sont une grande famille paysanne du Haut-Pays, attachée à la tradition, à une culture : respect de l’autorité du père et des notables du village, sens du devoir, amour de la terre.
Famille nombreuse : onze des quatorze enfants de Paul et Louise Marsal, atteignent l’âge adulte.
Leurs fils Maurice, Joseph et Marcel, ainsi que leur gendre, Alexandre, le mari de Marie-Louise, sont mobilisés.
Au front, ces hommes vont vivre l’enfer, sur tous les hauts lieux de la Grande Guerre : la Champagne, Verdun, la Somme, le Chemin des Dames…
A l’arrière, les femmes trouvent dans leur solidarité, une raison de vivre sans toutefois effacer l’inquiétude permanente qui ronge, l’angoisse de la mauvaise nouvelle, le vide de l’absence, la lassitude et le découragement, devant l’ampleur des travaux de la ferme.
Au fil des jours, des mois, des années de guerre, ce petit monde rural, qui compte ses morts, évolue dans ses mentalités, ses manières de vivre, ses ressentis.
Ses valeurs sont bouleversées, au front, comme à l’arrière.

 

Les chemins d'honneur : 1917-1922

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Les Chemins d’honneur est la suite des Blés moissonnés. Ces deux ouvrages retracent avec justesse et émotion, la vie d’une famille rurale, les Marsal, lors de la Grande Guerre. Epoque de sacrifices, de détresse, mais aussi de belles solidarités, au front comme à l’arrière…
C’est la vie de nos parents, grands-parents, en ces temps douloureux, que l’auteur nous fait partager, avec un talent que plébiscitent ses lecteurs et la critique, à chaque publication.
Les Marsal, comme tous les ruraux, sont attachés à toutes les valeurs d’alors : le patriotisme, le respect de l’autorité, la religion… Mais la guerre va bouleverser ces belles certitudes et faire naître un monde nouveau…

Drame aux Essarts

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"Tu vois, cette histoire, c’était en 1963. Pour le 1er mai. J’étais de permanence à la brigade de la Chaux d’Arlier avec Courtois. Le Léon Courtois, tu sais bien çui d’la Haute-Saône qu’était avec moi au Bressus quand on a enquêté sur la Baume de Malroche l’année d’avant. Courtois, i’n’avait plus qu’trois ans à faire avant sa r’traite, mais on s’complétait bien. Moi, j’conduisais l’enquête à ma façon, lui, il assurait tout le p’tit bazar : les recherches dans les dossiers, les rendez-vous, les rapports. Tout c’que t’as pas l’temps de t’occuper quand t’enquêtes quoi !… Enfin bon ! On était bien tranquilles, i’f’sait beau ! … On s’pensait qu’on serait mieux à courir le muguet quand l’téléphone s’est mis à sonner…"

Marigny conduit sa nouvelle enquête chez des notables protégés, cette fois…
Enquête menée avec la finesse et l’humanité qu’on lui connaît, et qui aboutit à un dilemne : y-a-t-il crime sans folie ? Quelle est la part de responsabilité de la société, de la famille, des préjugés ? …
Au delà de la vérité, Marigny nous incite d’abord a comprendre…

Kateline

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L’affaire Gindre a commencé contre la fin de septembre 1959, avant même que les pluies n’reviennent. Un mardi. C’était l’22, j’crois bien.
Voilà que ce matin-là j’arrive au bureau que je partageais avec le brigadier Poulet, Alphonse Poulet, qui était originaire de Gray. Un bon type, sans histoire, ce Poulet…
J’arrive donc au bureau vers huit heures…
Le temps de m’installer : voilà le lieutenant Morel, çui qui dirigeait la brigade de recherche, qui entre :
– Adjudant Marigny, qu’i’ m’dit, il y a un problème : Gindre n’est pas rentré à la brigade de Grancey, ni hier soir, ni ce matin… Il faudrait que vous partiez immédiatement sur place avec le brigadier Poulet pour analyser la situation, mettre en place les recherches… Et peut-être l’enquête…

Voici donc René Marigny en charge d’une nouvelle enquête, pleine de vérité, d’émotion, de rebondissements…
Qu’est devenu le gendarme Gindre ?
Au-delà de l’enquête, menée avec finesse et humanité dans ce village de Bellefonts où pourtant les rapports humains sont bien difficiles, l’auteur pose un autre problème : le regard des autres laisse-t-il un espace de liberté à nos vies ?

 

Sarah

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Dans un cadre situé entre Loue et Lison, une grande histoire d’amour. Universelle. Entre mythe et réalité.
Des amours croisées.
Parce que les amants ne se rencontrent jamais vraiment dans leur quête passionnelle de l’absolu.
Parce que chacun tourne le dos à l’espérance de l’autre ou ne la lit que par instants.
Le temps si bref de ces passions, poussées à leur paroxysme, fait de ce roman un superbe chant romantique dans lequel se reconnaîtront tous ceux qui ont espéré, le plus souvent en vain, un signe de l’autre, l’appel d’une voix passionnée, une petite lettre bleue à la grille…

l'armoire comtoise

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A travers les souvenirs collectés par sa grand-mère, Olivier BOUDET, le jeune petit-fils - né en 1973 - retrace la vie d' une famille dans le siècle qui vient de s'achever.
Cette famille n'a rien d'héroïque. C'est la nôtre ! Ceux qui la composent sont, tour à tour, acteurs et victimes. Tant dans le quotidien qui construit leur histoire personnelle, que dans les tourmentes, nombreuses en ce XX ème siècle, de la Grande Histoire : guerres, bouleversements sociaux, évolution accélérée des mentalités.
Aucun des personnages n'est tout à fait vrai. Mais tous s'inspirent de témoignages.

Malroche

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“La Violette pis l’orchestre sont arrivés à l’heure… On venait d’attaquer le premier paso doble – tiens, c’était Mijaca, je me rappelle – quand j’ai senti qu’i’ se passait quelque chose sur les bancs, autour de la piste : les gens se transmettaient quelque chose, de bouche à oreille… Tu sais quand t’es gendarme, tu ne danses que d’un œil ! T’as toujours un réflexe de vigilance pour détecter l’anormal, quoi !“ L’Adjudant Marigny mène l’enquête, en gendarme compétent, mais surtout en homme de terroir et de bon sens. Cette histoire commence par une étrange découverte dans la Baume de Malroche, sur le territoire du Bressus …. Dans ce village de montagne, le retour vers le passé n’est pas sans réveiller des souvenirs parfois douloureux, de vieilles querelles étouffées et aussi des amours cachées. Avec ses personnages authentiques, leurs expressions savoureuses et typées, ce roman, basé sur un fait réel, entraîne le lecteur dans une intrigue passionnante et émouvante.

Nouvelles comtoises

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A travers neuf récits, Guy - Louis ANGUENOT nous fait vivre la vie authentique des francs-comtois tout au long du siècle passé.
De "L'enterrement à Courbet sur Loue“ au “Certificat d'études“, l'auteur retrace, avec des mots surprenants et parfois oubliés du parler comtois, les événements qui marquent la vie des gens d'ici…et d'ailleurs.
Entre humour et tendresse, ce “parler-vrai“ n'est pas seulement celui des comtois, mais aussi celui des Bretons, Bourguignons ou Bressans… " comme un trait d'union jeté vers nos bonheurs passés".

Mémoires comtoises

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Cette suite de 12 récits très vivants met en scène des personnages attachants et des situations romanesques inspirés du quotidien des campagnes franc-comtoises du XXe siècle.

 

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 22:33

Biographie

 

Didier Daeninckx, né le 27 avril 1949 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) est un écrivain français, auteur de romans noirs, de nouvelles et d'essais.

Issu d'une famille modeste, Didier Daeninckx prend résolument le parti d'orienter son œuvre vers une critique sociale et politique au travers de laquelle il aborde certains dossiers du moment (la politique des charters, le révisionnisme, etc.) et d'autres d'un passé parfois oublié (le massacre des Algériens à Paris le 17 octobre 1961). Cette enquête historique le conduit parfois à quitter le domaine policier pour un réalisme social que souligne la sobriété de son style.

À 17 ans, il devient ouvrier imprimeur, puis animateur culturel et enfin journaliste local. C'est au cours d'une période de chômage qu'il écrit un premier roman qui passe complètement inaperçu, Mort au premier tour (1982), où l'on voit apparaître le personnage névrosé de l'inspecteur Cadin. Le second, Meurtres pour mémoire (1984) qui, bien avant le procès Papon, place sous les feux de la rampe la dérive sanglante de la manifestation FLN du 17 octobre 1961, est en revanche bien accueilli. Cet ouvrage publié dans la Série noire lui ouvre les portes de la notoriété[1].

Suivent la même année le Géant inachevé, toujours avec Cadin, dans lequel il s'attaque à la corruption du milieu politique, et Le der des der, dédié à son grand-père anarchiste et déserteur en 1917, où il dénonce la pratique du fusillé pour l'exemple. Dans Lumière noire (1987), où Cadin apparaît peu, il prend pour cible la politique de reconduction par charters des Maliens expulsés hors des frontières.

Au travers de ses nouvelles (En marge, Zapping), il trace une chronique douce-amère du monde contemporain, « un regard de localier » plus habitué des événements qui ne font pas la une des journaux, mais remplissent les colonnes de faits divers, quand ils ne passent pas complètement inaperçus (Yvonne, la madone de la Plaine).

Avec Le chat de Tigali (1988) il publie son premier livre pour la jeunesse, une histoire dénonçant le racisme.

Dans La mort n’oublie personne (1988), considéré comme son ouvrage le plus abouti, il s'éloigne du roman policier et raconte l'histoire tragique d'un jeune résistant condamné pour meurtre après la guerre. En 1990, Cadin est à bout de souffle et il se suicide dans Le Facteur fatal.

Le prix Paul Féval de Littérature populaire lui est attribué en 1994 pour l'ensemble de son œuvre. Ses romans sont aujourd'hui traduits dans une vingtaine de langues.

Avec Cannibale (1998), il réveille le souvenir des « zoos humains » de la IIIe République, en racontant l'histoire des Kanaks exposés comme des animaux dans un zoo lors de l'exposition coloniale de 1931. Il dit s'être intéressé à la Nouvelle-Calédonie à la mort du leader indépendantiste Eloi Machoro. Il revient sur ce thème avec Le Retour d'Ataï (2002) qui évoque la revendication du peuple kanak de voir revenir au pays la tête du grand chef Ataï.

 

 

 

 

Bibliographie

 

 

Autres lieux, éditions Verdier 1993

Les lieux portent aussi les histoires qui forment ces textes. Non pas parce qu’ils seraient seulement les métaphores des drames qu’ils abritent, mais parce que ceux-ci s’y ancrent au point d’en être indissociables.
     C’est un appartement où l’on devient guetteur – délateur – à croire qu’il recelait cette fonction, ou plutôt que, naturellement, il se proposait d’en être le théâtre adéquat. C’est un terrain vague qu’il faut quitter quand il se construit ; un meurtre s’est commis là dont les traces disparaissent en même temps que se transforme le paysage.
     Alors d’un coup, on passe du lieu au lieu commun du fait divers et une histoire collective se retrouve avec sa honte épaisse et diffuse. Maintenant on peut aller jusqu’au non-lieu, celui d’un viol jamais élucidé.
     Les Autres lieux, ce serait ça, une place, une situation au-delà de la géographie creusée dans le temps, approfondie par une histoire qui la compose tandis qu’en retour elle la soutient.


Main courante, éditions Verdier 1994

 La main courante est ce registre sur lequel, dans les commissariats de police, on inscrit brièvement les incidents enregistrés heure par heure. Rien de mieux pour dire avec un réalisme cruel ce qui se trame au quotidien quand un fil cède.
     Menée souvent comme une énigme policière, l’anecdote conduit habilement le lecteur jusqu’au trouble que jette la chute du récit : l’identité d’un interlocuteur anonyme, le doute sur la légitimité d’une haine meurtrière, le secret intenable d’une jeune SDF. C’est alors que s’éclaire l’envers du fait divers, de l’énoncé ordinaire, du discours officiel. Dans sa banalité, le drame ne se noue que pour révéler ce qu’il porte de mensonges, de bassesse, de dépit ou bien de rêves cachés, de détresse, de révolte, fût-elle désespérée.


Les Figurants, éditions Verdier 1995

Valère Notermans est un cinéphile. Sa connaissance du septième art est passionnée, exhaustive, méticuleuse, particulièrement attachée à l’aventure des débuts et toujours en quête de rareté.
     Venu dans la région de Lille pour un banal festival, il découvre, un jour de braderie, des images fascinantes qui témoignent d’une grande maîtrise. Il ne se résoudra pas à rejoindre son domicile avant d’avoir identifié le réalisateur de cette troublante bobine, avec pour seul indice quelques lettres de la fin du générique.
     Comme toujours chez Daeninckx, le jeu de miroir de la fiction et de la réalité fait à la fois la séduction et la force du récit. Roman policier, page d’histoire, fresque sociale, en toute simplicité il choisit tout et y ajoute l’humour.


Le Goût de la vérité, éditions Verdier 1997

En juin 1996, alors qu’il dirigeait le réseau Ras l’Front, Gilles Perrault engage son autorité en préfaçant l’ouvrage de militants révisionnistes pour lesquels le procès de Nuremberg ne fut « pas plus truqué qu’un autre ». Deux ans plus tôt, il se présentait en compagnie de nazis flamands aux élections européennes. Ces faits suscitent le trouble.
     Pour tenter de le dissiper, Gilles Perrault vient de faire paraître un livre d’entretiens : Le Goût du secret.
     
Didier Daeninckx y répond par Le Goût de la vérité dans lequel il précise le parcours de Gilles Perrault depuis son engagement dans les parachutistes coloniaux pendant la guerre d’Algérie, jusqu’à ses nombreux dérapages banalisant la Shoah, en passant par sa collaboration avec les services secrets français pour l’écriture d’un livre tel que L’Orchestre rouge.
     Le Goût de la vérité, basé sur une lecture précise des écrits et déclarations de Gilles Perrault, éclaire ce qui apparaît comme « une figure de la dissimulation ».
     Ce faisant, il nous parle plus largement de tous ces êtres à double visage dont l’ombre noire obscurcit cette fin de siècle.


Cannibale, éditions Verdier 1998

 1931, l’Exposition Coloniale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Canaques. Qu’à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.
     Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue sur fond du Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.


La Repentie, éditions Verdier 1999

  Il est bien lourd le bagage que Brigitte emporte lorsqu’elle quitte, après plusieurs années de détention, la prison de Fleury-Mérogis. Contrainte d’adopter une fausse identité, elle se laisse guider par le hasard jusqu’à Saint-Nazaire où, sous les traits de Stellio, le pêcheur d’épaves, elle rencontre son double.
     Accident ou faute, le passé fait retour dans la trame des jours qu’on aurait voulu neufs, jusqu’à ce que le piège se resserre et que les destinées volent en éclats.


Le Dernier Guérillero, éditions Verdier 2000

Les personnages de Daeninckx ne sont pas des héros, seulement des gens ordinaires qu’une curiosité, un tiers, un hasard, permettent de découvrir tout autres. Parfois ambigus, souvent révoltés magnifiques qui apportent leur pierre à l’œuvre de justice dont rêvent les hommes. Rien n’échappe au regard en conscience de l’auteur qui sait débusquer la petite bassesse, l’ignominie des salauds ou le beau geste qui s’ignore.
     Avec la force d’évocation sûre qu’on lui connaît, sa manière d’épingler le détail qui fait la scène, en donne toute la tonalité, Daeninckx est l’un des rares écrivains du politique qui tienne actif l’écheveau de la comédie humaine tendu vers son embellie.


La mort en dédicace, éditions Verdier 2001

Venu sur les côtes de Bretagne pour y retrouver le souvenir de sa compagne disparue, le narrateur est témoin d’une scène étrange qui va l’inciter à en savoir davantage : au cours d’une fête dans une auberge, un vieux marin est empêché de chanter en breton sur l’air d’une complainte traditionnelle. Le lendemain, il est retrouvé mort. Le récit dévoilera qu’un complot de septuagénaires protège le secret de la cargaison du « dundee de Bob ».
     Sur un mode cher à Daeninckx, les bribes d’une histoire s’ajustent jusqu’à faire resurgir une page d’Histoire oubliée.
     De la seconde nouvelle, on ne donnera que les mots de la dédicace qui, par deux fois, est l’envoi qui précède la mort : « À Fiona, qui sait qu’il ne faut chercher aucune excuse, qu’il faut préférer faire face à son destin en acceptant d’en payer le prix. »


Le Retour d’Ataï, éditions Verdier 2002

Lorsque Gocéné pose le pied sur le sol de la « métropole », trois quarts de siècle après son premier séjour forcé, lors de l’Exposition coloniale de 1931, il sait seulement qu’il est venu pour honorer un engagement. Et si, à ce moment précis, on lui posait la question de savoir ce qu’il compte faire à Paris, il répondrait qu’il vient chercher un frère kanak dont la trace s’est perdue cent vingt-quatre ans plus tôt, et qu’il compte bien le ramener parmi les siens.
     Aux côtés du héros de Cannibale, le lecteur découvrira une fois encore comment la réalité historique prend parfois de surprenantes allures de fiction.



 

Cités perdues, éditions Verdier 2005

La nouvelle, chez Didier Daeninckx, bat au rythme du monde.
Son éclat noir et incisif brille comme pour laisser une trace de ceux – héros ou inconnus – dont elle évoque la vie.
Elle se cherche en scrutant le regard des témoins, et se construit au présent sur la trame de l’Histoire.
Elle s’écrit alors que la poussière des effondrements est encore en suspens.
Et quand la façade de la cité, le mur de l’atelier, ont déjà disparu, elle est l’ombre sauvegardée.
Ce recueil confirme, s’il en était besoin, que Didier Daeninckx est bien l’observateur le plus intransigeant de la littérature sociale et politique de son temps.


Histoire et faux-semblants, éditions Verdier 2007

Dans ces quatre nouvelles, qui auraient pu s’intituler « Doubles vies », l’histoire refuse que l’on assemble trop vite les bribes qui la constituent.
Les apparences s’avèrent toujours trompeuses : rêvant de la mère, on rencontre la fille, sans se douter des dangers d’une telle confusion. Sosies et jumeaux, faux « nègre » et vrai Canaque, chacun dissimule, est victime du pouvoir de l’illusion ou du prêt-à-penser. Les manouches et les saltimbanques sont tout désignés pour figurer des assassins. Mais l’art de celui qui – par profession ou par goût – est en quête consiste à trouver le moment opportun et le seul indice sur lequel il doit s’arrêter afin que – déréglant les perspectives –, naisse sous nos yeux une interprétation nouvelle des faits.
Ajoutons à cela l’humour, et la langue qui sait se faire chez Daeninckx si savoureusement populaire, et aussi sa volonté constante – visible jusque dans la description des paysages urbains de banlieue – d’historiciser le présent.

 

Rue des Degrés, éditions Verdier 2010

La littérature est une arme. Qui la sert prend parfois le risque majeur : celui de perdre la vie. Dans la nouvelle qui ouvre le recueil, « La couleur du noir », la fiction – sous la forme d’un manuscrit – met en jeu une page d’histoire peu connue, l’insurrection malgache de 1947, et dévoile du même coup l’ampleur d’une machinerie meurtrière.
Le passé n’est jamais qu’un présent réactualisé. Une image – matérielle, ou conservée dans une mémoire individuelle –, un souvenir qu’on croyait oublié suffisent pour changer la façon dont on prend part au monde, dont on décide d’un acte, d’une posture face à un événement, ou de la manière dont on engage son destin.
Voilà, à travers ces récits brefs, les situations que parcourt le regard de Daeninckx, rebondissant, de façon à la fois résolue et inquiète, entre la pose du révolutionnaire et celle du poète –  pour reprendre les mots de Francis Ponge dont il se réclame.

 

 

Meurtres pour mémoire, « Folio », Gallimard, 1984

Paris, octobre 1961 : à Richelieu-Drouot, la police s'oppose à des Algériens en colère. Thiraud, un petit prof d'histoire, a le tort de passer trop près de la manifestation qui fit des centaines de victimes. Cette mort ne serait jamais sortie de l'ombre si, vingt ans plus tard, un second Thiraud, le fils, ne s'était fait truffer de plomb, à Toulouse.
Grand Prix de Littérature Policière 1985
Prix Paul Vaillant Couturier 1984


Le Géant inachevé, « Folio », Gallimard, 1984
Prix du Roman Noir 1985

Il s'agenouilla et, doucement, tourna le visage de la femme vers le sien. Elle avait les yeux grands ouverts, la bouche béante ; la mort l'avait surprise au plus fort de la terreur.»
Un crime étrange, en pleine campagne municipale, perturbe la préparation du carnaval d'Hazebrouck. Le coupable présumé, retrouvé sur les lieux du crime, sombre dans la folie. L'inspecteur Cadin, héros décalé de Meurtres pour mémoire, se lance presque malgré lui à la recherche de ce qui a poussé à ce meurtre. Une histoire vieille de quinze ans surgit progressivement des notes qu'il amasse. Rien n'est aussi simple qu'il y paraît. Cadin a déjà payé pour le savoir et les vérités inachevées ne sont pas pour lui.


Le Der des ders, « Folio », Gallimard, 1985

Pour Eugène Varlot, ancien Poilu de la Grande Guerre reconverti en détective privé, les lendemains de victoire ont un goût plutôt amer. Tenaillé par un cauchemar obsédant qui le replonge dans l'enfer des tranchées, le voici engagé par un certain colonel Fantin. L'homme nourrit quelques doutes quant à l'intégrité conjugale de son épouse. Et Varlot, bien malgré lui, revivra des épisodes forcément douloureux du conflit... L'écrivain de polars Daeninckx et le dessinateur Tardi étaient faits pour travailler ensemble : même antimilitarisme viscéral, même attirance pour les histoires à l'ambiance sombre et désespérée. Et Tardi est ici au meilleur de sa forme. Parfaitement maître de son noir et blanc, il prend un plaisir manifeste à mettre en images le Paris ou la proche banlieue des années vingt et leurs architectures industrielles. Et les deux auteurs ont eu la bonne idée de donner un prolongement original à l'album : dans Varlot soldat, ils ont imaginé un récit inédit qui prend pour point de départ l'une des cases du Der des ders.


Métropolice, « Folio », Gallimard, 1985

L'homme à la valise se tenait immobile au bord de la fosse. Le bout de ses chaussures noires entamait la ligne blanche tracée tout le long du quai. Il haussa les épaules quand le grondement se fit plus précis. Jacques se releva et vint se placer juste derrière l'homme. Il frissonna de froid. La sueur mouillait son dos. Ses mains jaillirent de ses poches et se collèrent sur les omoplates de l'homme.
Qui bascula dans un cri terrible.
Il n'avait jamais rien vu de plus gros qu'une motrice de métro.

 

 Play-Back, « Folio », Gallimard, 1986

Prix Mystère de la Critique 1987

Dans une petite ville sidérurgique de hauts fourneaux se sont éteints, la misère prend à la gorge au coin de chaque rue. Patrick Farrel, un jeune écrivain désargenté, accepte d'écrire l'autobiographie d'une idole de la chanson, originaire de cette ville. Mais " le nègre " se prend au jeu et mène une véritable enquête sur la chanteuse. Il en apprendra alors de belles sur les coulisses du showbiz et les magouilles de son éditeur qui est aussi le producteur du " Hit 50 ". Observateur attentif des êtres et de la société qui les façonne, Didier Daeninckx utilise l'humour dans ce roman noir à la manière d'un antidote à la mélancolie ambiante.

Le Bourreau et son double, « Folio », Gallimard, 1986

"Courvilliers. 93 Seine-Saint-Denis. 43 000 habitants. Altitude 32 m. Usines automobiles. Agriculture. Église XIIIè siècle, sculpture polychrome." Si on m'avait confié la rédaction de la notule, je n'aurais pas manqué de rajouter : "cow-boys municipaux, milice privée, flics bègues et poètes, HLM pourries, meurtres à discrétion..."



Lumière Noire, « Folio », Gallimard, 1987

Une patrouille de police tire sur une voiture, à Roissy-Charles-de-Gaulle, tuant le conducteur. La bavure est manifeste, mais le climat créé par la vague d'attentats terroristes qui secoue alors Paris pousse les différentes hiérarchies à travestir la réalité. La raison d'Etat se substitue à la recherche de la vérité. Le passager de la voiture, Yves Guyot, tentera de lutter contre l'évidence imposée. Pour cela, il devra aller jusqu'à Bamako, à la recherche du seul témoin du crime, l'un des cent un Maliens parqués au dernier étage d'un hôtel de l'aéroport, juste avant leur expulsion par charter.


La Mort n’oublie personne, Denoël et « Folio », Gallimard, 1989

Mai 1944 : le jeune Jean Ricouart entre dans la résistance. À la suite d'une opération à laquelle il participe, il est arrêté, torturé, déporté en Allemagne. Il ne rentre au pays qu'en février 1946, où il épouse Marie. Il est aussitôt accusé de meurtre par un juge qui officiait déjà du temps de Pétain, et condamné à sept ans de prison.
1963 : Lucien, le fils de Jean, se fait traiter de fils d'assassin. Il se sauve du lycée et meurt pendant sa fugue.
Vingt-cinq ans plus tard, un ami de Lucien, journaliste, enquête sur la vie de Jean Ricouart et l'interroge, comme pour confirmer cette ultime phrase écrite par Lucien : "Mon père n'est pas un assassin."


Le Facteur fatal, Denoël et « Folio », Gallimard, 1990
Prix Populiste 1990

Le facteur fatal est en quelque sorte la biographie d'un personnage imaginaire. De Strasbourg en 1977 à Aubervilliers en 1989, au moment de l'effondrement du mur de Berlin, on suit pas à pas, de ville en ville, la brève carrière de l'inspecteur Cadin. Solitaire passionné de faits divers insolites, il porte son regard à la marge des enquêtes et voit ce que tout le monde s'acharne à ignorer : une société malade d'un passé refoulé.


À louer sans commission, Gallimard, 1991

Milna et José, prennent chez eux un vieux voisin expulsé de son logement. Ce récit humain, d'un réalisme au quotidien, plein de fraîcheur et de tendresse, se termine sur une note pathétique: "... nos larmes mêlées s'écrasèrent sur cet enfant que nous venions de perdre".

Hors-limites, Julliard et « Folio », Gallimard, 1992

Surtout, ne pas se fier au décor. Sur ces bords de Seine, là où naît le canal Saint-Denis, les tagueurs ont remplacé les peintres impressionnistes. La blancheur immaculée des cygnes posés sur le fleuve contraste avec la noirceur de la vie des habitants du quartier. C'est là que grandit Eric. Son quotidien d'adolescent est tristement classique, entre les relations difficiles avec son père et les copains plus ou moins douteux, toujours prêts à le mettre sur des coups foireux. Heureusement, il y a Marina, sa petite amie. Un jour, il participe à un casse qui tourne mal. Un détective privé s'en mêle. Et là, c'est la vie d'Eric qui s'emmêle…



 

Zapping, Denoël et « Folio », Gallimard, 1992
Prix Louis Guilloux 1993

Avec Zapping, Daeninckx propose une série de destins sur lesquels la télévision a exercé son influence, avant, pendant, après et parfois parallèlement à ses émissions.
Ces destins stigmatisent les usages et les abus de la télévision, sa démagogie et son conformisme, et, à travers le petit écran, c'est sur les tares et les vices fondamentaux de la société contemporaine que Daeninckx tire à bout portant.


En Marge, Denoël et « Folio », Gallimard, 1994

En marge, c’est autant de portraits tendres ou ironiques, tracés par la plume sans complaisance de Didier Daeninckx, qui tous parlent de la marge.

Aux récits d’ouverture qui se situent dans la banlieue, symbole même de la marge - et qui plantent le décor de notre actualité avec ses laissés-pour-compte, ses exilés de l’intérieur -, succèdent ceux où l’on rencontre, au détour de situations drôles ou mélancoliques, d’autres habitants des marges, abandonnés de l’amour, oubliés du temps. Puis le périple s’achève - de la banlieue à la banlieue - avec pour l’auteur un retour à l’enfance, à ce qui a nourri son imagination et façonné sa sensibilité, mémoire et présent mêlés.


Un Château en Bohême, Denoël et « Folio », Gallimard, 1994

François Novacek, ancien journaliste d’investigation devenu détective privé, se rend à Prague sur les traces d’un écrivain français disparu lors d’un voyage de repérage.
Dans cette ville où tout semble à la fois curieux et habituel, Novacek va se trouver confronté à une réalité déroutante.

Son enquête sur le passé récent du pays et sur les méthodes de l’ex-Union des écrivains va croiser sa propre histoire, celle d’un père ancien résistant sous l’occupation nazie devenu footballeur de haut niveau, et qui parvint à fuir en 1952 lors de la grande vague des procès staliniens.


Nazis dans le métro, Baleine et Librio, 1996

Un type détroussé, tabassé et laissé pour mort dans le sous-sol de son immeuble parisien... Pour le quidam moyen, c'est une agression banale. Pas pour Gabriel Lecouvreur, alias le Poulpe, spécialiste des oubliés du fait divers. La victime? André Sloga, 78 ans, anarchiste, pacifiste, ex-résistant, tendance bringueur et alcoolo... Écrivain engagé, par-dessus le marché, qui préparait un livre sur une sombre affaire d'empoisonnement dans le marais poitevin. Ex-dissidents déjantés, ex-Yougos massacreurs et néo-nazis complètement nazes... Autour de cette affaire gravitent quelques-uns des plus fameux spécimens de têtes à claques. Il n'en faut pas plus au Poulpe pour s'échauffer sérieusement…


À nous la vie, photos de Willy Ronis, Hoëbeke, 1996

Willy Ronis s'est attaché, entre 1936 et 1958, à suivre le monde ouvrier au travail, dans sa vie quotidienne, mais aussi dans ses luttes. Les photographies réunies dans cet ouvrage nous montrent les camarades du Front populaire et ceux qui les suivront après guerre. Des documents d'une qualité et d'un intérêt exceptionnels. Pour ce livre, son ami, le romancier Didier Daeninckx retrace l'itinéraire d'un jeune ouvrier de l'époque.

 


Mort au premier tour, Denoël et « Folio », Gallimard, 1997

Le lendemain des élections municipales de mars 1977 , Alain Dienta dit l'Indien, militant écologiste, est retrouvé assassiné sur le chantier de la centrale nucléaire de Marcheim, en Alsace. L'inspecteur Cadin, dont le désespoir raisonné et le goût du fait divers nous deviendront bientôt familiers, va errer dans la région et mener sa première enquête.
Il rencontrera des membres de communautés vaguement hippies, des rédacteurs de journaux contestataires, des organisateurs de festivals clandestins, des survivants de soviets alsaciens de novembre 1918, des destructeurs d'art dégénéré, des flics des R.G. à la tête de publications gauchistes. Il promènera sa solitude le long des quais de l'Ill, de l'Aar, du Rhin-Tortu, et portera son regard là où il ne faut pas.


Écrire en contre, Paroles d’Aube, 1997

‎Entretiens avec Robert Deleuse, Christiane Cadet, Philippe Videlier suivis de L'écriture des abattoirs.

La Couleur du noir, « Page Blanche », Gallimard, 1998

Victor Granic, le directeur des éditions Intérieur Noir, a été assassiné. Trois manuscrits ont disparu. Rancune d’auteur refusé ? Crime passionnel ? Meurtre politique ? Un roman clefs, un ancien prix Goncourt et un policier aux yeux morts derrière ses lunettes noires… dans cette ténébreuse affaire, il sera difficile d’y voir clair.

Passages d’enfer, Denoël, 1998

Voici un recueil de vingt et une nouvelles caustiques, sensibles et drôles. Ce livre déborde d'histoires qu'on voudrait toutes raconter. A chaque fois, les choses prennent une tournure à laquelle on ne s'attendait pas, on est toujours surpris.
Didier Daeninckx s'inspire directement de l'actualité et dénonce les petits travers de notre société. Dans l'une des nouvelles, un fils détourne le tour de France par amour pour son père, dans une autre, des chômeurs en colère s'emparent de postes occupés pour les doubler et sont soutenus par les travailleurs, dans la dernière, de vieux soixante-huitards fêtent les trente ans de mai dans un appartement cossu du XIVe arrondissement, passage d'enfer, justement.

Belleville Ménilmontant, photos de Willy Ronis, Hoëbeke, 1999

Willy Ronis a découvert le quartier de Belleville-Ménilmontant en 1947. Immédiatement amoureux de ses ruelles, passages, escaliers, terrasses et arrière-cours, le photographe multiplie les clichés de ce village populaire et de ses habitants qui tous partagent la même douceur de vivre. Emu par les images de ce Paris disparu habité des silhouettes de gens simples mais dont la "vie n'est pas ordinaire", Didier Daenincks réinvente la vie qui aurait pu être celle de l'un de ces personnages. L'auteur imagine alors le retour d'un exilé, qui après dix ans, retrouve son quartier, recensant les choses qui ont changé et celles qui sont restées. Ce livre, né de la rencontre de deux émotions, est un magnifique hommage à la mémoire de ce Paris des guinguettes, de ce quartier où, malgré les changements, demeurent "des espaces dénaturés" et surtout "cette lumière incomparable des quartiers sur collines".


Banlieue nord, Cadex, 1999

Avec ce recueil de nouvelles, Didier Daeninckx nous entraine en banlieue nord au bord du canal de Saint Denis dans un univers glauque où se réfugient les exclus de notre société. La nouvelle qui donne son titre au recueil est à cet égard exemplaire : décor sordide en noir et blanc qui rappelle certains films de Carné, lent déroulement de l'intrigue qui mène à travers les malentendus jusqu'au dénouement inexorable et fatal. La fiction policière par moment à peine esquissée permet à Daeninckx de nous livrer une vision pessimiste mais lucide de l'univers dans lequel nous vivons.  


Éthique en toc, éditions Baleine, 2000

Historien lyonnais, Pierre Floric est retrouvé pendu dans une maison abandonnée à Caluire, celle où fut arrêté Jean Moulin. Il était l'ami de Gabriel Lecouvreur, et né comme lui le 22 mars 1960. Or Lecouvreur, surnommé Le Poulpe, passe le plus clair de son temps à enquêter sur les faits divers troublants. Intrigué par cette mort suspecte, Le Poulpe quitte Paris pour interroger Léa, l'amie de Pierre. La jeune femme ne peut lui fournir aucune explication. Quelques mois plus tard, 400 000 livres sont détruits dans l'incendie qui ravage la bibliothèque universitaire de Lyon. Le corps de Léa est retrouvé à l'intérieur, une balle dans la tête. Le Poulpe repart à la charge.

 

12, rue Meckert, éditions Gallimard, 2001

 

Maxime Lisbonne, journaliste de faits divers, habite Paris, 12, rue Meckert. Une de ses enquêtes l'entraîne dans l'Indre, à Saint-Benoît-du-Sault, où un certain Buffin travailla jadis comme jardinier dans un établissement pour adolescents handicapés. L'homme a été incarcéré à Châteauroux pour avoir, à l'époque, assassiné et abusé sexuellement de plusieurs jeunes filles pensionnaires du refuge. Alors que son enquête a du mal à progresser, Lisbonne, en rentrant à Paris, découvre sur son répondeur un message de Vincent Tournaire, un ancien collègue qui souhaite lui communiquer une information importante. Mais Tournaire, avec lequel il avait travaillé dix ans plus tôt au mensuel J'enquête, est assassiné. Il contacte un autre journaliste qui, lui aussi, disparaît brutalement. Dès lors, Lisbonne, qui craint pour sa peau, pioche dans les archives du défunt journal pour tenter de trouver une piste.


Ceinture rouge, éditions Éden Production, 2001

Pour échapper à la prison après une blague de potaches qui a mal tourné, un étudiant rejoint les rangs de l'armée en Algérie. Il y découvre vite la guerre, l'obéissance aveugle aux ordres et la souffrance... En triant les affaires de sa grand-mère qui vient de mourir, un jeune homme se retrouve confronté au passé et à la vie d'une femme engagée dans tous les combats. La fiction et l'Histoire s'entrechoquent dans ces deux textes saisissants et " politiquement incorrects ".


Corvée de bois, dessins de Tignous, Liber Niger, 2002


" Une rage muette consumait nos énergies et, dans le secret de nos consciences, nous avions tous prêté serment de venger Catinat. Dans les salle de change où se négocie la vie humaine, le soldat d'élite vaut de l'or, et cette année-là le meurtre d'un parachutiste par un terroriste embusqué, devait nécessairement coûter un minimum de cinquante morts aux insurgés. "

D'un concert de Monsieur 100 000 volts jusqu'aux décharges de la gégène, un jeune homme avide d'action se vide de son humanité dans les Aurès. Refrain connu mais lancinant de la guerre d'Algérie, avec ou sans Bécaud.


Les Corps râlent, Eden Productions, 2003

Jean-Luc Mestrem, détective au bout du rouleau, s'installe dans la maison de ses parents pour une retraite en solitaire. La mort de deux majorettes, précipitées du haut de la falaise, l'oblige à renouer avec les petits chanteurs de son enfance. La reconstitution de la chorale livrera la clé du drame.


 


Raconteur d’histoires, Gallimard, 2003

Une parade sillonne la ville ; sa musique, ses couleurs déchirent le quotidien. " Ça éructe, ça pète, ça chie, ça gueule, ça feule, ça hurle, ça barrit, ça blatère, ça cacarde, ça turlute, ça caquette, ça chicote, ça coucoule et ça s'ébroue ! Derrière, dans l'orangé tournoyant des gyrophares, une escouade d'Africains en uniforme vert, bandes fluorescentes sur les coutures, joue du jet et du balai pour effacer le passage de la jungle apprivoisée. " Un pas de côté, et l'homme en gris entre dans l'histoire... L'or romanesque est partout, il suffit de repérer la veine sur une île contrebandière bien sûr, mais aussi dans un tube d'aspirine, sur le chantier d'un métro, dans une station orbitale réformée, au cœur des banlieues délaissées. La méthode est simple : jeter des passerelles de fiction entre deux blocs de réalité, comme on franchit un torrent en s'appuyant sur les rochers épars...


La Route du rom, Le Seuil, 2003

Le Poulpe n'est ni un vengeur, ni un justicier, ni le représentant d'une loi ou d'une morale. Il est un personnage libre, curieux, un témoin en mouvement qui, pour appréhender le monde contemporain, va se rendre compte par lui-même des désordres du quotidien. Que la presse relate un fait divers qui lui semble masquer une autre réalité que celle annoncée et il va sur place pour tenter de comprendre... A Corneville, petit bourg du Cotentin, un jeune Gitan, musicien professionnel de talent jouant dans les films de Tony Gatlif, écoute son grand-oncle très âgé lui raconter enfin le secret de sa vie. Les deux hommes meurent quelques heures après. Mais si le plus vieux était malade, le jeune, lui, a pris un coup de fusil dans un lieu où rien n'expliquait sa présence... Prévenu par deux inconnus, le Poulpe, une fois de plus, va mettre ses grands pieds dans le plat.


Je tue il, Gallimard « Série noire », 2003

En 1945, après trois années de guerre victorieuse contre le Japon, les Etats-Unis démontent leurs bases militaires édifiées en Nouvelle-Calédonie. On manifeste pour le rattachement de l'île aux USA. C'est ce moment que choisit René Trager, un écrivain célèbre, pour débarquer sur le Caillou, lassé des hypocrisies du milieu littéraire parisien. Viviane, une jeune Caldoche amatrice de coupé Studebaker, perd la tête dès qu'elle le voit. Sur leur passage, d'autres l'égareront également, mais de manière moins poétique, à l'ombre de la guillotine


Le crime de Sainte-Adresse, éditions Terre de Brume, 2004

Quelle est l'identité de ce cadavre découvert sur un quai du port du Havre? L'insaisissable femme rousse qui hante les docks en serait-elle l'assassin ? Pourquoi est-elle alors à son tour victime d'une tentative de meurtre? Toutes ces questions obsèdent Cendrine, la jeune inspectrice de police chargée de l'enquête sur le crime de Sainte-Adresse. Sa ténacité l'amènera à la découverte d'une sinistre réalité, de portée internationaleSaisi par l'œuvre photographique de Cyrille Derouineau, l'univers portuaire du Havre confère à l'intrigue nerveuse et désabusée de Didier Daeninckx, une dimension noire des plus propices aux meilleurs romans du genre


Itinéraire d’un salaud ordinaire, Gallimard, 2006

Clément Duprest, brillant étudiant en droit, intègre la police nationale en 1942. Contrairement à certains de ses collègues, Duprest ne " fait pas de politique : il va se contenter de mettre au service de ses patrons son intelligence et son sens de l'observation. Au sein de la " brigade des propos alarmistes ", il est chargé de repérer et de neutraliser les individus hostiles à Vichy... Ainsi commence la longue carrière d'un fonctionnaire que certains diraient irréprochable. A travers les faits et gestes quotidiens d'un salaud tout à fait ordinaire, Didier Daeninckx nous invite à revisiter quarante ans d'histoire française, de la rafle du Vél' d'Hiv à la candidature de Coluche à la présidentielle de 1981. Un roman psychologique noir qui révèle, avec un humour froid et une distance glaçante, les aveuglements, les égarements et les silences de l'Histoire, et interroge sur le devoir d'obéissance.


On achève bien les disc-jockeys, éditions La Branche, 2006

Trois hommes. Jeunes a priori. À la recherche d'une maison du côté de Tours. Ce qui les intéresse, ce n'est pas la maison mais ses occupants. Ils tournent un peu, cherchent à ne pas se faire remarquer. Ils dénichent finalement l'habitation au fond d'une carrière désaffectée et exécutent l'homme qui s'y trouve après avoir assommé un enfant. En repartant, ils tuent également une femme…
On revient quelques semaines plus tôt et une tout autre histoire nous est racontée. Une tout autre histoire qui va aboutir à ce règlement de compte.


Levée d’écrou, dessins de Mako, Imbroglio, 2007

Sur les ondes troublées d'une radio militante de banlieue, Crista donne la parole aux taulards. C'est par le biais de son émission, Levée d'écrou, qu'elle entre en contact avec un certain Manu qui, sortant sous peu de Fleury, désire la rencontrer pour la remercier de l'avoir aidé à tenir tout son temps d'incarcération. S'amourachant de lui, elle le présente au mystérieux directeur de la radio à qui Manu propose d'installer, à l'œil, un ultraperformant système informatique. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle vient de faire entrer un
loup dans cette drôle de bergerie...


Baraques du Globe, dessins de Didier Collobert, Terre de Brume, 2008

À partir de la fin des années vingt, la banlieue parisienne se couvre de baraques. Les terrains vagues, les vergers, les terres maraîchères laissent place à l’habitat prolétaire. Ferdinand, le grand-père de Didier Daeninckx, acquiert une parcelle d’un lotissement de Stains appartenant à Émile Grindel, le père du poète Paul Éluard. De nombreux destins vont s’y croiser, ceux de Marie, de Jojo, de Fernand, de Cosette, d’André, de Jean-Lou...Didier Collobert accompagne ce texte autobiographique de ses propres souvenirs graphiques d’autres baraques, celles qui furent édifiées à Lorient, après les bombardements de 1945. Étrangement, les personnages semblent faire corps avec les dessins de la ville bretonne, quartiers de bois et de tôles aujourd’hui disparus.


Camarades de classe, Gallimard, collection « Blanche », 2008

La narratrice, Dominique, travaille avec succès dans une agence de publicité.
Son mari, François, approche comme elle de la soixantaine. Cadre dans un groupe pharmaceutique en cours de restructuration, il est miné par la perspective d'un possible licenciement à quelques années de la retraite. Un message arrive un jour sur la boîte électronique de François, provenant d'un ancien ami de lycée qui tente de renouer le contact grâce au site internet " camarades-de-classe.com ". Dominique répond à l'insu de son mari et sollicite les confidences...
Dans la correspondance électronique qui naît s'affrontent des visions contradictoires d'un même passé. Ces anciens gosses d'Aubervilliers, qui fréquentaient la même classe en 1964, ont connu des trajectoires diverses, marquées par Mai 68 et par la culture communiste. L'un est devenu chanteur de charme, l'autre est demeuré stalinien, un autre a tourné escroc au grand coeur, d'autres sont chimiste, universitaire exilé, détective privé, SDF, ou bien mort.
Mais la photo de classe autour de laquelle s'organisent ces retrouvailles virtuelles recèle une énigme d'un autre ordre...



 

Petit éloge des faits divers, Gallimard, 2008

Didier Daeninckx est né en 1949 à Saint-Denis.
De 1966 à 1982, il travaille comme imprimeur dans diverses entreprises, puis comme animateur culturel avant de devenir journaliste dans plusieurs publications municipales et départementales. En 1983, il public Meurtres pour mémoire, première enquête de l'inspecteur Cadin qui retrace la manifestation des Algériens en octobre 1961 et la répression policière qui fit une centaine de morts. L'année suivante parait Le géant inachevé: un crime étrange perturbe la préparation du carnaval d'Hazebrouck : une jeune femme est assassinée, et le géant qu'elle confectionnait est également la cible du tueur mystérieux


La mémoire longue, textes et images 1986-2008, Le cherche-midi, 2008

Voici le grenier de la mémoire de Didier Daeninckx : plus de vingt ans d'enquêtes, de reportages, de carnets de voyage, de souvenirs personnels, d'histoires vécues, de récits historiques, de témoignages, de portraits, de notes de lecture, de chroniques, de textes polémiques. L'auteur y a aussi déposé quelques nouvelles courtes dans lesquelles la réalité dépasse la fiction. On y trouve tout ce dont il a fait miel pour nourrir ses romans et ses nouvelles : ses racines familiales et sociales ; ses attaches banlieusardes et politiques ; ses choix littéraires et artistiques ; ses recherches et ses trouvailles historiques ; ses pérégrinations et ses rencontres ; ses convictions et ses révoltes ; ses coups de cœur et ses coups de gueule. Pour Daeninckx, le passé " est une composante essentielle de notre présent ". L'amnésie, personnelle ou collective, désinvolte ou délibérée, conduit toujours à des désastres, à l'éternel retour du pire. Une question hante chaque page de La Mémoire longue : à qui profite l'oubli ?


La rumeur d’Aubervilliers, Le temps des noyaux, 2009



 

 

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